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Voici un paragraphe consacré à Oncle Pierre, trouvé
sur le site de la
mairie de Rouen:
Pierre Petit de Julleville
1876 - 1947
Nommé archevêque de
Rouen en 1936, le Cardinal
Petit de Julleville laissera
auprès des rouennais le
souvenir d'un homme
simple, courageux et d'un
rayonnement sans pareil
Un autre site, consacré aux squares de Paris, n'a pas omis de cité le square de notre grand oncle:
"square du Cardinal Petit de Julleville
A coté du périphérique. Dommage.
Arr. : 17ème (quart nord-ouest)
Métro : Porte Maillot (1, A)
Observations :
square exigu
de taille insignifiante
pollution urbaine
maximale, malsain
peu de végétation
Coolmètre : Bof "
Le dit square est également cité sur un autre site consacré aux squares et jardins de Paris.
Oncle Pierre est également cité dans la biographie
du chamoine KIR:
"Félix Adrien KIR est né le 22 janvier 1876 à Alise
Ste Reine en Côte d'Or.
Issu d'une famille alsacienne installée en Bourgogne après
1870, il est élève au petit séminaire de
Plombières-les-Dijon. Après son ordination, il est vicaire
à Auxonne puis à N.D. de Dijon, curé de
Bèze et de Nolay. Excellent orateur, polémiste redoutable,
il est appelé par Mgr Petit de Julleville,
évêque de Dijon, à assurer la rédaction
en chef du Bien Public dirigé par le Chanoine Bellorgey. Il
porte souvent la contradiction dans les meetings et dans les réunions
de la Libre pensée..."
Les archives de l'INA ne sont pas en reste: dans la base de données des actualités de la seconde guerre mondiale, Pierre Petit de Julleville apparaît dans un reportage daté du 19 mai 1944. En voici le résumé:
"Pétain traverse Rambouillet, Évreux,
Louviers. Il assiste à une messe dans la
cathédrale de Rouen et sort en compagnie de
Mgr Petit de Julleville. Il dépose une gerbe,
place du Marché. "(2 min 38 sec).
J'ai téléchargé le "plug-in" permettant de visualiser
cette séquence vidéo: l'image est petite,
mais on y voit quand même:
Le Monde
du 01/10/97 - La repentance de l'Eglise- Au sein de l'épiscopat,
les « collaborationnistes », les « loyalistes »
et les «résistants ».
La très grande majorité des évêques
y compris ceux qui, comme Gerlier, Saliège, Théas, se révéleront
ultérieurement des « résistants » adhèrent
alors à la personne du maréchal Pétain et à
la Révolution
nationale, teintée de catholicisme social. Alertés par
l'encyclique du pape Pie XI Mit brennender Sorge
(1937), qui condamnait l'idéologie nazie, l'assemblée
des cardinaux et archevêques prône, en 1941, un
« loyalisme sans inféodation » à l'occupant
allemand. A plus d'une reprise, des figures comme le
cardinal Liénart, de Lille, ou Mgr Petit de Julleville, archevêque
de Rouen, critiquent le cardinal
Baudrillart. Mais, pour ces évêques, le rejet de la collaboration
n'implique pas la condamnation de
Vichy, encore moins de ses lois antijuives. L'immense majorité
du clergé et des fidèles partagent cette
ligne « loyaliste ».
Cela n'a rien à voir:
OZANAM (A.F.)
Réf: -24914 : Librairie : Bât
d'Argent
La Civilisation au Cinquième Siècle. Introduction
à une Histoire de la
Civilisation aux Temps Barbares, suivie d'un Essai sur
les Ecoles en Italie
du Vè au XIIIè Siècle. P., Jacques
Lecoffre 1855; in-8 d. chagr. brun 395
pp. Dos frotté. Frontispice. Tome premier seul.
Tranches dorées.
105 FF